đâđš LâAIEA dĂ©couvre des traces dâuranium appauvri sur des sites syriens bombardĂ©s par IsraĂ«l
Israël a utilisé à plusieurs reprises des munitions proscrites par le droit international lors de ses opérations militaires à Gaza, au Liban et en Iran.
đâđš LâAIEA dĂ©couvre des traces dâuranium appauvri sur des sites syriens bombardĂ©s par IsraĂ«l
Par la rédaction de The Cradle, le 2 septembre 2025
L'Agence internationale de l'Ă©nergie atomique (AIEA) a dĂ©tectĂ© des traces d'uranium en Syrie lors d'inspections d'un site dĂ©truit par IsraĂ«l en 2007, selon un rapport confidentiel diffusĂ© aux Ătats membres le 1^(er) septembre.
Les Ă©chantillons, prĂ©levĂ©s l'annĂ©e derniĂšre sur l'un des trois sites non identifiĂ©s âpotentiellement liĂ©sâ Ă Deir Ezzor, contiennent une grande quantitĂ© de particules d'uranium naturel, selon le rapport consultĂ© par Reuters.
Selon ce rapport, ces particules sont d'origine anthropique, ce qui signifie qu'elles n'ont pas été enrichies, mais qu'elles ont subi un traitement chimique.
Le rapport indique que les autoritĂ©s syriennes ont dĂ©clarĂ© aux inspecteurs ne disposer âd'aucune information susceptible d'expliquer la prĂ©sence de telles particules d'uraniumâ, tout en confirmant que le gouvernement actuel a accordĂ© Ă l'AIEA un nouvel accĂšs au site en juin afin de prĂ©lever d'autres Ă©chantillons.
Le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a rencontré le président syrien Ahmad al-Sharaa à cette occasion.
Le rapport indique que
âla Syrie a acceptĂ© de coopĂ©rer avec l'AIEA en toute transparence afin de faire la lumiĂšre sur ses activitĂ©s nuclĂ©aires passĂ©esâ.
M. Grossi a demandĂ© Ă la Syrie de coopĂ©rer et retourner Ă Deir Ezzor âdans les prochains moisâ afin d'examiner la documentation et d'interroger les tĂ©moins des opĂ©rations de l'Ă©poque.
L'Agence de surveillance nucléaire a annoncé son intention de procéder à d'autres visites à Deir Ezzor et de procéder à l'analyse d'autres échantillons environnementaux.
Une fois ce processus achevé et les résultats évalués,
âles questions en suspens liĂ©es aux activitĂ©s nuclĂ©aires passĂ©es en Syrie pourront ĂȘtre clarifiĂ©es et rĂ©solues, et le dossier pourra ĂȘtre closâ, indique le rapport.
Le gouvernement de l'ancien président syrien Bachar al-Assad a toujours affirmé que le site de Deir Ezzor n'était qu'une base militaire conventionnelle.
Cependant, en 2011, l'Agence a conclu que la structure Ă©tait âtrĂšs probablementâ un rĂ©acteur non dĂ©clarĂ© par Damas.
Ce rapport de l'AIEA intervient dans un contexte de préoccupations croissantes concernant l'utilisation par Israël d'armes à base d'uranium dans d'autres zones de conflit en Asie occidentale.
Des études scientifiques ont en effet documenté la présence de résidus d'uranium anormaux dans toute la région à la suite des bombardements américains et israéliens.
Les mesures effectuées par Green Audit à Falloujah, au Liban et à Gaza ont révélé des rapports isotopiques incompatibles avec ceux de l'uranium naturel. Ces résultats ont ensuite été confirmés par des laboratoires indépendants en Europe et au Royaume-Uni.
Les tests ont révélé la présence d'uranium enrichi dans le sol, les cratÚres de bombes, la poussiÚre contenue dans les filtres à air et dans plusieurs échantillons biologiques.
En 2021, une étude publiée dans la revue Nature a révélé une augmentation significative du taux d'enrichissement de l'uranium dans l'environnement de Gaza depuis 2008.
Les chercheurs ont conclu que l'uranium enrichi, substance qui n'existe pas Ă l'Ă©tat naturel, doit provenir des armes utilisĂ©es par les Ătats-Unis en Irak et par IsraĂ«l au Liban et Ă Gaza.
D'autres rapports viennent corroborer ces conclusions. En octobre 2024, le responsable libanais de la santĂ© Raif Reda a dĂ©clarĂ© qu'IsraĂ«l a bombardĂ© la banlieue sud de Beyrouth avec des munitions Ă base d'uranium et a demandĂ© que des Ă©chantillons soient envoyĂ©s Ă l'ONU pour y ĂȘtre analysĂ©s.
Les médias libanais ont signalé l'utilisation de missiles BLU-109, dont les enveloppes pourraient contenir de l'uranium appauvri.
En juin 2025, l'agence de presse Fars a rapporté que les bombes israéliennes larguées sur l'Iran durant la guerre de douze jours ont libéré des débris présentant des traces d'uranium appauvri.
à Gaza, un rapport de la Commission des droits de l'homme de l'ONU a révélé que des bombes GBU-31, GBU-32 et GBU-39, utilisées par l'armée israélienne entre le 9 octobre et le 2 décembre 2023 pour frapper des bùtiments résidentiels, une école, des camps de réfugiés et un marché, sont des armes guidées potentiellement composées de matériaux à base d'uranium appauvri.
Traduit par Spirit of Free Speech



Sâil faut compter sur lâAIEA pour dĂ©voiler les armes immondes utilisĂ©es par les americano-sionistes, autant donner le prix Nobel Ă MileĂŻkovski ! Grossi Ă©tant payĂ© pour accuser et espionner tout ce quâon lui demande et blanchir le reste, ce n'est pas demain la veille que les victimes seront Ă©coutĂ©es et que ces armes interdites seront Ă©radiquĂ©es. Dâailleurs, Zelensky va sĂ»rement accuser Poutine ! đ