đâđš Mais quâest-ce que les AmĂ©ricains attendent (pour agir) ?
Vous nâĂȘtes que des lĂąches. Les Palestiniens sont moins soumis que vous, AmĂ©ricains. Ils sont bien sĂ»r aussi sous occupation, mais au moins, ils continuent de rĂ©sister.
đâđš Mais quâest-ce que les AmĂ©ricains attendent (pour agir) ?
Par Gordon Dimmack, le 8 janvier 2026
Si lĂąches ?
Les Ătats-Unis ont toujours eu un problĂšme avec les armes Ă feu.
Depuis mon enfance, je me souviens des actualitĂ©s faisant Ă©tat de fusillades de masse dans le pays. Une fusillade dans une Ă©cole par-ci, un suicide par-lĂ . Des tragĂ©dies dont on nâentend tout simplement pas parler dans dâautres pays.
Des vies innocentes fauchĂ©es dans des Ă©changes inutiles ou des suicides violents, des drames qui nâexistent tout simplement pas ailleurs.
Je nâavais pas rĂ©alisĂ© Ă quel point les armes Ă feu constituaient un problĂšme aux Ătats-Unis avant de sĂ©journer chez un ami en Californie, en 2008. Dans les 72 heures qui ont suivi mon arrivĂ©e, jâai vu un policier dĂ©gainer son arme, prĂȘt Ă tirer.
En moins dâune semaine, jâai vu pour la premiĂšre fois un citoyen lambda dĂ©gainer son arme de poing pour dĂ©fendre son lieu de vie.
Le premier incident sâest produit devant la maison oĂč je logeais. Deux chiens sâĂ©taient Ă©chappĂ©s et semaient la pagaille dans le quartier. Lâun dâeux avait poursuivi et tuĂ© un chat, et ils grognaient et grondaient contre quiconque sâapprochait dâeux.
Le premier agent arrivĂ© sur les lieux est sorti de sa voiture et a dĂ©gainĂ© son arme. Cela sâest produit littĂ©ralement sous ma fenĂȘtre, Ă moins de dix mĂštres de moi. Je nâaurais pas pu ĂȘtre mieux placĂ©.
Mais lorsquâil a sorti son arme, il a tremblĂ© si fort quâil aurait eu du mal Ă toucher le mur dâun immeuble, alors un pitbullâŠ
CâĂ©tait assez impressionnant. Quand je dis quâil tremblait, câest quâil tremblait de maniĂšre incontrĂŽlable. Tout tremblait : ses mains, ses genoux, sa tĂȘte⊠partout !
Heureusement, il nâa pas tirĂ©.
Je ne dis pas âheureusementâ parce quâil nâa pas tuĂ© les chiens (ils ont Ă©tĂ© capturĂ©s dans lâheure suivante et euthanasiĂ©s le jour mĂȘme), mais parce que sâil avait tirĂ©, il nâaurait eu aucune chance dâatteindre les chiens et aurait pu toucher nâimporte qui se trouvant Ă moins de 50 mĂštres de lui â des gens qui se trouvaient lĂ , vaquant Ă leurs occupations.
Lorsque les chiens ont Ă©tĂ© emmenĂ©s Ă la fourriĂšre, nous avons demandĂ© Ă lâagent : âPourquoi trembliez-vous autant ?â
Sa rĂ©ponse Ă©tait si naturelle, comme si la police gĂ©rait ce genre dâincident quotidiennement :
âCâest lâadrĂ©naline, vous savez !â
La premiĂšre fois que jâai vu un civil dĂ©gainer son arme, mon ami discutait avec un voisin qui voulait emprunter la roue de secours de sa femme pour sa voiture.
Il a refusĂ©. Il sâavĂšre que le voisin nâĂ©tait pas quelquâun de net, dâautant que nous ne vivions pas dans le coin le plus sĂ»r de la Californie. Ils Ă©vitaient toujours de croiser ce type.
Le voisin a commencĂ© Ă protester en disant : âAllez, aidez-moiâ. Il a prĂ©tendu que ne pas lui rendre ce service ne serait pas trĂšs sympa, car ça ne coĂ»terait pas grand-chose.
Je regardais la scĂšne depuis la porte arriĂšre. Je pouvais non seulement voir les deux hommes discuter, mais aussi la femme de mon ami, restĂ©e Ă lâintĂ©rieur dans un coin du salon.
Mon hĂŽte a rĂ©pondu : âEt si ma femme avait un pneu crevĂ© ?â Et quand le voisin a continuĂ© Ă protester, la femme de mon ami est sortie du salon, allĂ©e dans la chambre et en est ressortie avec le plus gros pistolet que jâaie jamais vu depuis Dirty Harry quand jâĂ©tais gamin.
Un Magnum .357. ĂquipĂ© de balles Ă pointe creuse. Pas aussi gros que celui de Clint Eastwood dans le film â qui Ă©tait un .44 â mais elle mesurait 1,57 m et, dans ses petites mains, on aurait dit un bazooka.
Quelques semaines plus tard, mon ami sâest tirĂ© une balle dans la tĂȘte avec cette mĂȘme arme.
Quand je vous dis que la situation des armes Ă feu en AmĂ©rique est grave, je parle dâexpĂ©rience.
Chaque fois que jâai commencĂ© Ă discuter de ce sujet avec un AmĂ©ricain pro-armes, jâai toujours obtenu la mĂȘme rĂ©ponse.
âNon, mec, tu ne comprends pas. Câest inscrit dans notre Constitution. Le droit Ă la rĂ©sistance armĂ©e existe pour empĂȘcher un gouvernement tyrannique et Ă©goĂŻste de reprendre le pouvoirâ.
Et aujourdâhui, je leur dis : mais enfin quâattendez-vous ?
Votre gouvernement est truffé de violeurs et de pédophiles. Vous le savez. Je le sais. Le monde entier le sait.
Votre gouvernement et vos institutions sont infestĂ©s des meilleurs amis de Jeffrey Epstein, et ils feront tout pour Ă©viter que les dossiers Epstein ne soient rĂ©vĂ©lĂ©s, quitte Ă tuer. Vos mĂ©dias et vos âinfluenceursâ vous mentent presque tous les jours sur tout, histoire de vous maintenir dans le flou et de dĂ©tourner votre attention de tout un tas de choses. Pendant ce temps, vos conditions de vie se dĂ©gradent peu Ă peu, et ces parasites deviennent de plus en plus riches.
Aujourdâhui, lâICE a abattu Ă bout portant une femme blanche qui ne reprĂ©sentait aucune menace pour ses agents. Ils lâont abattue.
Puis le gouvernement tout entier, jusquâĂ votre prĂ©sident, vous a menti droit dans les yeux.
Ensuite, des milliers dâentre vous sont allĂ©s sur les rĂ©seaux sociaux pour prĂ©tendre que oui, câĂ©tait une bonne chose que cette femme reçoive trois balles dans la tĂȘte.
Elle aurait simplement dĂ» faire ce quâon lui demandait, mĂȘme si lâon ignore exactement ce quâon lui a demandĂ©.
Pensez-y.
Des milliers dâentre vous ont dĂ©clarĂ© sur internet que cette femme mĂ©ritait dâĂȘtre abattue. Que son meurtre Ă©tait mĂ©ritĂ©. Ou vous avez relayĂ© les propos du premier venu prĂ©tendant que câĂ©tait de sa faute.
Mais aucun dâentre vous nâa sorti son arme ?
Quâest-ce qui cloche chez vous ? Vous nâĂȘtes tous que des lĂąches ?
Ils baisent vos enfants, protĂšgent ceux qui lâont fait et osent vous mentir ouvertement pendant quâils sâenrichissent tous, et vous ne rĂ©agissez pas ?
Des mĂšmes ?
Ils vous tirent dans la tĂȘte sans aucune raison valable, et la premiĂšre chose que certains dâentre vous trouvent Ă faire, câest dâaller sur internet pour dĂ©fendre ces pratiques.
Vous vous foutez du monde ? Vous comptez défendre les tirs à bout portant sur une femme non armée qui ne représentait aucune menace ?
Avez-vous déjà entendu parler du syndrome de Stockholm ? Parce que vous en souffrez, visiblement.
Jâai toujours entendu dire que les AmĂ©ricains devaient garder le deuxiĂšme amendement et le droit de porter des armes, car il y a toujours un risque dâĂȘtre gouvernĂ©s par un gouvernement tyrannique. Que renoncer Ă vos armes reviendrait Ă renoncer Ă la libertĂ©.
La liberté ?
Quelle liberté ?
Vous ĂȘtes privĂ©s de toute libertĂ©. La seule libertĂ© quâon vous laisse, câest de fermer votre gueule, sinon ils sâen prendront Ă vous.
Vous ĂȘtes sous occupation.
Un groupe de violeurs et de pédophiles malfaisants a pris le contrÎle de votre pays. Des gens qui ne sont pas comme vous, pas de chez vous, pas de votre cÎté.
Alors épargnez-moi vos conneries sur le deuxiÚme amendement.
Vous nâĂȘtes que des lĂąches.
Les Palestiniens sont moins soumis que vous.
Ils sont bien sûr aussi sous occupation, mais au moins, ils continuent de résister.
Traduit par Spirit of Free Speech



Eh oui! On a les mĂȘmes idiots utiles chez nous! Mais fort heureusement, ils ne sont pas armĂ©s (seuls les trafiquants le sont mais ils ne font pas de politique, ouf). Et câest prĂ©cisĂ©ment la raison majeure pour laquelle notre gouvernement ne veut pas que nous le soyons..de peur quâon s'en serve contre lui et ses milices ? Quel paradoxe avec la sociĂ©tĂ© brutale yankee ! Serait-on plus dangereux contre lâoppression malgrĂ© la propagande neuneu et le ramollissement des cerveaux ? A creuser....