đâđš Netanyahu recycle le âmensonge des ADM irakiennesâ â pour relancer la guerre contre lâIran
Dâanciens responsables israĂ©liens de la sĂ©curitĂ© & du renseignement assurent que Netanyahu a menti sur la menace nuclĂ©aire iranienne avant la guerre contre lâIran & quâil ment encore Ă ce sujet.
đâđš Netanyahu recycle le âmensonge des ADM irakiennesâ â pour relancer la guerre contre lâIran
Par Alastair Crooke, le 15 août 2026
Le pari de Trump de faire de la pression Ă©conomique la clĂ© de la capitulation iranienne nâest pas une stratĂ©gie crĂ©dible.
Le prĂ©sident Trump a pris pour argent comptant les louanges militaires du secrĂ©taire Ă la Guerre Hegseth (âLa puissance militaire amĂ©ricaine est impressionnanteâ), pour dĂ©couvrir tardivement que les Ătats-Unis sont Ă court dâintercepteurs dans une guerre qui repose sur les dĂ©fenses aĂ©riennes.
âLes calculs de rĂ©approvisionnement sont tout aussi impitoyables : il faudra quatre ans pour reconstituer les stocks (et non quatre mois), car les composants comprennent des terres rares contrĂŽlĂ©es par la Chineâ.
Hegseth est, semble-t-il, dĂ©sormais en disgrĂące tandis que lâĂ©toile du secrĂ©taire au TrĂ©sor Bessent brille de tous ses feux.
Selon certaines informations, Bessent nâa cessĂ© de rassurer Trump en affirmant que la pĂ©nurie de pĂ©trole provoquĂ©e par la fermeture du dĂ©troit dâOrmuz âest temporaire et gĂ©rableâ (ce qui est totalement faux), soutenant Ă©galement que lâinflation liĂ©e Ă lâĂ©nergie sâattĂ©nuera elle aussi une fois que les tensions mondiales se seront apaisĂ©es. Il a misĂ© tout son avenir lĂ -dessus. Et Trump semble croire Ă la manipulation des cours du pĂ©trole et des contrats Ă terme.
Cependant, les chiffres qui circulent Ă Washington concernant les navires ayant rĂ©ussi Ă passer par le corridor dâOman sont fictifs. Brett Erickson, dâObsidian Risk Advisors, Ă©crit :
âAprĂšs mâĂȘtre entretenu avec plusieurs de mes collĂšgues de confiance, il nâexiste absolument aucune preuve permettant dâaffirmer que 8 millions de barils par jour transitent par la route omanaise, ni que 9 millions de barils par jour sortent du dĂ©troit dâOrmuz. Aucune. Ni âpeut-ĂȘtreâ, ni âpotentiellementâ. Aucune preuve. Et pire encore, des preuves dĂ©montrent exactement le contraireâ.
Ă la question : âLeur plan consiste-t-il simplement Ă faire profil bas jusquâĂ ce que tout sâeffondre ? Et ensuite ?â, Erickson rĂ©pond :
âDâaprĂšs ce que je crois comprendre, ils pensent rĂ©ellement quâune partie de ces informations est exacte. Ils sont stupides, pas nĂ©cessairement malhonnĂȘtes⊠ce qui est pireâ.
Le virage de Trump vers la pression Ă©conomique comme clĂ© de la capitulation iranienne nâest pas une stratĂ©gie crĂ©dible. MĂȘme si un blocus plus strict parvenait Ă aggraver davantage les difficultĂ©s du peuple iranien, il est peu plausible que ses souffrances aboutissent Ă une issue favorable â du type changement de rĂ©gime Ă la Delcy RodriguesâŠ
LâIran est engagĂ© dans une guerre existentielle contre les Ătats-Unis et IsraĂ«l, et si les dirigeants iraniens devaient un jour devoir choisir entre la capitulation et lâescalade du conflit, ils opteraient trĂšs certainement pour lâescalade. En effet, la dĂ©cision dâintensifier les actions militaires â pour faire pression sur Trump â semble dĂ©jĂ avoir Ă©tĂ© prise, comme en tĂ©moignent les rĂ©centes dĂ©clarations de Mosen Rezaei, le secrĂ©taire nouvellement nommĂ© du ComitĂ© suprĂȘme de sĂ©curitĂ© nationale. LâIran poursuivra ses opĂ©rations militaires proactives, mĂȘme si Trump choisit dây renoncer.
LâIran ne montre toutefois aucun signe dâeffondrement Ă©conomique face au blocus amĂ©ricain renforcĂ©. LâIran disposait, selon les estimations, de 120 Ă 140 millions de barils de pĂ©trole stockĂ©s Ă bord de pĂ©troliers au large de ses cĂŽtes au dĂ©but du conflit et a exportĂ© 80 millions de barils supplĂ©mentaires pendant la durĂ©e limitĂ©e du protocole dâaccord. Le rial sâest en effet fortifiĂ© pendant la durĂ©e du protocole dâaccord. La question est donc la suivante : que se passera-t-il si lâIran refuse non seulement de capituler, mais durcit au contraire sa position vis-Ă -vis de Trump â comme il semble le faire ?
Danny Citrinowicz, Ă©minent analyste militaire israĂ©lien, fait remarquer que maintenir lâimpasse actuelle nâest pas sans consĂ©quences pour les Ătats-Unis. Le dĂ©troit dâOrmuz reste soumis Ă de sĂ©vĂšres restrictions. La mer Rouge est fermĂ©e aux exportations saoudiennes, et les troupes amĂ©ricaines sont contraintes de maintenir une prĂ©sence militaire et un blocus coĂ»teux. De plus, les stocks de munitions amĂ©ricains sont mis Ă rude Ă©preuve, et TĂ©hĂ©ran dispose toujours de nombreux recours pour harceler les forces amĂ©ricaines et menacer le trafic maritime rĂ©gional. Quant aux consĂ©quences Ă©conomiques de la perturbation des flux Ă©nergĂ©tiques, elles ne pĂšsent certainement pas exclusivement sur lâIran. Comme lâa soulignĂ© le Wall Street Journal cette semaine :
âLes producteurs dâĂ©nergie du golfe Persique en arrivent Ă la conclusion que le contrĂŽle de lâIran sur le dĂ©troit dâOrmuz va devenir permanent, perturbant indĂ©finiment leurs exportations de pĂ©trole et de gaz ainsi que lâapprovisionnement Ă©nergĂ©tique mondial⊠[en rĂ©alitĂ©, ils nâont] aucun moyen efficace de contrer [un Iran plus affirmĂ©]â.
Et le pĂ©trole nâest pas le seul secteur perturbĂ© par le conflit. Une sĂ©rie dâĂ©lĂ©ments essentiels des chaĂźnes dâapprovisionnement sont Ă©galement perturbĂ©s.
Sâil sâavĂ©rait finalement que les Ătats-Unis sont entrĂ©s en guerre sans avoir vĂ©rifiĂ© comme il se doit lâĂ©tat de leur arsenal (en supposant Ă tort que la guerre prendrait fin en un week-end, comme lâa affirmĂ© David Barnea, patron du Mossad, lors du briefing de la salle de crise du 11 juillet 2026 devant Trump), et que le secrĂ©taire au TrĂ©sor a menti sur la vĂ©ritable situation Ă©nergĂ©tique, alors certains individus devront bientĂŽt fournir de sĂ©rieuses explications.
Le commentateur stratégique israélien Shemuel Meir soulÚve les doutes parmi les plus pressants qui méritent réponse :
La guerre contre lâIran Ă©tait-elle vĂ©ritablement une guerre âprĂ©ventiveâ lancĂ©e sous le faux prĂ©texte dâune menace imminente ?
Netanyahu a-t-il menti sur lâimminence dâune menace nuclĂ©aire iranienne ?
Ou, en dâautres termes, Netanyahu a-t-il repris la supercherie de âlâIrak et ses armes de destruction massiveâ pour pousser Trump Ă entrer en guerre ?
Dans un article publiĂ© dĂ©but juillet de cette annĂ©e, lâĂ©minent commentateur israĂ©lien Ben Caspit a critiquĂ© Netanyahu :
âVraiment, Bibi ? Les Iraniens avaient-ils rĂ©ellement lâarme atomique ? Tu es sĂ©rieux ? Tu sais, tu es le Premier ministre. Chaque dĂ©claration, chaque phrase ou chaque mot que tu prononces fait la une des journaux. Quand tu dĂ©clares quelque chose de ce genre, les consĂ©quences sont Ă©normes. En es-tu conscient ? Eh bien, dĂ©solĂ© de te dĂ©cevoir⊠mais lâIran nâavait pas lâarme atomique. Pas la moindre. MĂȘme pas pour rire. ⊠LâIran ne possĂ©dait pas de bombes atomiques. Câest faux⊠ComplĂštement inventĂ©â.
(En effet, Conflicts Forum a notĂ© dĂ©but juillet (voir ici) quâĂ lâinstar de Caspit, un grand nombre dâanciens hauts responsables israĂ©liens de la sĂ©curitĂ© et des services du renseignement, ainsi que des commentateurs, ont affirmĂ© que Netanyahu a menti au sujet de la menace nuclĂ©aire iranienne avant la guerre contre lâIran â et quâil continue de mentir Ă ce sujet) .
Shemuel Meir souligne que dans la doctrine israĂ©lienne, une guerre prĂ©ventive doit permettre dâĂ©liminer une menace existentielle sans dĂ©lai, lorsque lâimminence de cette menace ne fait aucun doute.
Meir précise toutefois que :
âNous [lâopinion publique israĂ©lienne] ignorons pour lâessentiel ce qui sâest passĂ© ou comment la dĂ©cision a Ă©tĂ© prise de dĂ©clencher une guerre prĂ©ventive le 13 juin 2025 (âOperation Rising Lionâ), ainsi que celle de la poursuivre lors de la deuxiĂšme phase de cette guerre prĂ©ventive, le 28 fĂ©vrier 2026 (âLionâs Roarâ). Comment la dĂ©cision de dĂ©clencher cette guerre a-t-elle Ă©tĂ© prise ? Selon Aluf Benn, elle reste la âboĂźte noireâ de la prise de dĂ©cision de Netanyahu.
Il poursuit :
âTentons donc dâexaminer les faits du mieux que nous pouvons. Pour dĂ©terminer dans quelle mesure la justification dâune guerre qui a bouleversĂ© le visage du Moyen-Orient Ă©tait fondĂ©e et⊠bien quâil sâagisse dâune guerre conventionnelle, sâagissait-il de la premiĂšre guerre prĂ©ventive nuclĂ©aire de lâhistoire ? Et une guerre menĂ©e avec lâapprobation du prĂ©sident amĂ©ricain.
âCela soulĂšve la question suivante : comment explique-t-on lâabsence dâanalyse critique et de reportages dâinvestigation dĂ©taillĂ©s sur le processus dĂ©cisionnel qui a menĂ© Ă la guerre prĂ©ventive de juin 2025 ? Ce constat est dâautant plus frappant Ă la lumiĂšre de deux rapports dâinvestigation publiĂ©s, de maniĂšre assez surprenante, en IsraĂ«l ces deux derniĂšres semainesâŠ
âCes deux enquĂȘtes complĂ©mentaires⊠sâappuient sur des sources du renseignement fiables et un accĂšs privilĂ©giĂ© aux plus hauts Ă©chelons de lâĂ©tat-major gĂ©nĂ©ral de lâarmĂ©e israĂ©lienne. Dans ces deux rapports, nous avons appris quelque chose que nous nâavions entendu nulle part ailleurs : des faits et des dĂ©tails concernant les rĂ©serves Ă©mises par le chef dâĂ©tat-major au sujet de la deuxiĂšme guerre prĂ©ventive [du 28 fĂ©vrier], destinĂ©e Ă rĂ©soudre le problĂšme nuclĂ©aire â en renversant le rĂ©gimeâ.
Meir ajoute :
âSelon ces rapports dâenquĂȘte, le chef des services du renseignement militaire AMAN (lâĂ©valuateur national du renseignement du systĂšme israĂ©lien) et le chef de la division de recherche du renseignement ont Ă©valuĂ© la situation et Ă©crit dans les rapports du renseignement remis au Premier ministre et aux membres du gouvernement, que la probabilitĂ© de succĂšs de la deuxiĂšme guerre contre lâIran Ă©tait trĂšs faible. Pour quiconque connaĂźt lâhistoire des services du renseignement israĂ©liens, il sâagissait lĂ dâune Ă©valuation courageuse.
âEn lançant les deux vagues de cette mĂȘme guerre prĂ©ventive, Netanyahu a dĂ©clarĂ© que le motif de la guerre Ă©manerait de ânouvelles informationsâ mettant en garde contre une menace nuclĂ©aire existentielle immĂ©diate pouvant entraĂźner la destruction dâIsraĂ«l. Selon lui, IsraĂ«l ne pouvait rester les bras croisĂ©s. Il Ă©tait impĂ©ratif dâentrer en guerre sans dĂ©lai. Pour illustrer le caractĂšre imminent de la menace, Netanyahu a saturĂ© le discours public â tant Ă lâapproche de la premiĂšre guerre que durant lâannĂ©e qui a sĂ©parĂ© les deux âguerresâ â de mĂ©taphores existentielles telles que âle couteau sur la gorgeâ, et a comparĂ© les sites nuclĂ©aires iraniens aux camps dâextermination de lâHolocauste des Juifs dâEurope.
âDans la nuit du 13 juin 2025, Ă propos de la menace existentielle immĂ©diate que reprĂ©sentent les armes nuclĂ©aires iraniennes, Netanyahu a dĂ©clarĂ© que ânous en sommes au douziĂšme coup de minuitâ. LâIran aurait atteint le point de non-retour. Au cours des derniers mois, lâIran avait progressĂ© Ă grands pas en prenant âdes mesures inĂ©dites vers la militarisation, câest-Ă -dire vers la fabrication dâune arme nuclĂ©aire, et non pas simplement vers lâaccumulation de matiĂšres fissilesââ.
Y avait-il donc rĂ©ellement une menace existentielle le 13 juin 2025, demande Shemuel Meir â
âLes arguments prĂ©tendument fondĂ©s sur des renseignements concernant de ânouvelles informationsâ prĂ©sentĂ©s par Netanyahu et les chefs dâĂ©tat-major des Forces de dĂ©fense israĂ©liennes (FDI) au sujet dâune accĂ©lĂ©ration du programme dâarmement nuclĂ©aire iranien dans un dĂ©lai trĂšs court (lâarmement Ă©tait le terme clĂ© de leurs arguments) entraient en contradiction flagrante avec des Ă©valuations des services du renseignement hautement fiables et actualisĂ©es. Parmi celles-ci figuraient des rapports des services du renseignement amĂ©ricains qui contredisaient les allĂ©gations dâune menace nuclĂ©aire immĂ©diate et dont les services du renseignement israĂ©liens avaient apparemment connaissance.
âSelon un reportage dâinvestigation de Ronen Bergman (Yedioth Ahronoth, 26 juin 2026), sâappuyant sur des sources haut placĂ©es au sein des services du renseignement israĂ©liens, ces derniers ne disposaient pas dâinformations fiables indiquant quâun programme dâarmement Ă©tait effectivement en cours de dĂ©veloppement. Les seules donnĂ©es disponibles concernaient des « informations inquiĂ©tantes sur des rĂ©flexions et des discussions », mais aucune preuve irrĂ©futable nâindiquait que des laboratoires de fabrication dâarmes Ă©taient en activitĂ©.
âLa question qui se pose est donc la suivante : âTous les hauts responsables de lâĂ©tat-major de lâarmĂ©e israĂ©lienne et des services du renseignement militaire partageaient-ils et soutenaient-ils pleinement lâargument du Premier ministre selon lequel il sâagissait dâune frappe prĂ©ventive indispensable pour contrecarrer une menace nuclĂ©aire immĂ©diate ? Sâagissait-il dâune guerre destinĂ©e Ă Ă©liminer une menace existentielle immĂ©diate, ou dâune guerre visant Ă âexploiter une opportunitĂ©â ?â
(Dâautres rapports indiquent quâaucun des hauts responsables prĂ©sents nâa Ă©voquĂ© la possibilitĂ© que lâIran ne sâeffondre pas, ni quâil puisse sortir renforcĂ© du conflit).
Meir sâest demandĂ© si les officiers supĂ©rieurs de lâarmĂ©e israĂ©lienne participant au processus dĂ©cisionnel ont suivi les procĂ©dures en vigueur,
âou sâils ont Ă©tĂ© Ă ce point gagnĂ©s par lâeuphorie de Netanyahu quâils nâont pas su reconnaĂźtre cette mission mĂ©taphysique quâil sâĂ©tait lui-mĂȘme assignĂ©e en tant que âprotecteur dâIsraĂ«lâ : attaquer lâIran et anĂ©antir toute possibilitĂ© dâaccord diplomatique sur le nuclĂ©aire ?â
(Meir a analysĂ© dans un article prĂ©cĂ©dent, âRequiem pour lâaccord sur le nuclĂ©aireâ, quâun tiers de lâautobiographie de Netanyahu, âMy Storyâ, est consacrĂ© Ă cette mĂȘme mission mĂ©taphysique [â] selon laquelle une guerre contre les sites nuclĂ©aires iraniens a Ă©tĂ© le rĂȘve de toute une vie pour Netanyahu).
Câest clairement une question existentielle pour les IsraĂ©liens, puisque la guerre a complĂštement Ă©chouĂ© dans ses objectifs dĂ©clarĂ©s.
Mais elle est tout aussi pertinente pour les AmĂ©ricains. Lors du briefing du 11 fĂ©vrier 2026 dans la salle de crise de la Maison Blanche, Netanyahu a exercĂ© une forte pression sur le prĂ©sident Trump, suggĂ©rant que lâIran Ă©tait mĂ»r pour un changement de rĂ©gime et exprimant sa conviction quâune mission conjointe amĂ©ricano-israĂ©lienne pourrait enfin porter un coup fatal Ă la RĂ©publique islamique.
Les responsables amĂ©ricains prĂ©sents qui ont exprimĂ© des doutes quant aux affirmations israĂ©liennes savaient-ils que le chef des renseignements militaires israĂ©liens AMAN (lâĂ©valuateur national du renseignement au sein du systĂšme israĂ©lien) et le chef de la division de recherche du renseignement israĂ©lien avaient estimĂ©, dans les rapports du renseignement remis Ă Netanyahu et aux membres du gouvernement, que la probabilitĂ© de succĂšs dâune implosion de la RĂ©publique islamique dâIran Ă©tait trĂšs faible ? Le chef du Mossad, en revanche, Ă©tait convaincu que la guerre contre lâIran serait courte et facile.
LâĂ©valuation dâAMAN coĂŻncidait toutefois parfaitement avec des fuites fiables provenant de responsables et dâanalystes des services du renseignement amĂ©ricains, publiĂ©es pendant la guerre des 12 jours en juin 2025.
Le New York Times, le Wall Street Journal et CBS ont tous rapportĂ© que ces sources des services du renseignement amĂ©ricains nâont pas eu connaissance de nouveaux renseignements faisant Ă©tat dâune course effrĂ©nĂ©e de lâIran vers lâarme nuclĂ©aire, quâaucun changement nâa Ă©tĂ© constatĂ© dans lâĂ©valuation des renseignements, que lâIran nâĂ©tait pas en passe de se doter de lâarme nuclĂ©aire, et quâaucun ordre nâa Ă©tĂ© donnĂ© pour poursuivre la militarisation.
NĂ©anmoins, Trump a poursuivi la guerre â une guerre qui se poursuit encore aujourdâhui. Pourquoi ?
Traduit par Spirit of Free Speech


