đâđš Sympathie pour le diable
Le rĂ©cit du New Yorker sur les liens entre lâadministration Biden & IsraĂ«l post 7 octobre rĂ©vĂšle quâils nâont jamais eu le courage ni lâintĂ©gritĂ© requis pour stopper la machine terroriste sioniste.

đâđš Sympathie pour le diable
Par Patrick Lawrence pour Consortium News, le 23 juillet 2026
On aurait pu Ă©viter dâen arriver lĂ , mais on savait que ça finirait pas arriver.
On savait tout simplement que les conseillers de Joe Biden finiraient par trouver des prétextes expliquant comment le régime Biden a activement participé à la campagne de génocide menée par Israël contre les Palestiniens de Gaza. Des mémoires seront écrits, les historiens les attendent impatientement et⊠et nous étions animés de bonnes intentions.
Les bombardements quotidiens aveugles, la famine systĂ©matique, les assassinats de jeunes enfants par des snipers, le meurtre de travailleurs humanitaires et de journalistes, tout Ă©tait justifiĂ©, si seulement on voulait bien faire lâeffort de les comprendre. Et maintenant, Ă nous de nous dĂ©cider Ă voir clair.
âVoici comment Biden a permis lâagression dâIsraĂ«l Ă Gaza â et contre lâIranâ : câest ainsi quâest prĂ©sentĂ© lâargumentaire du rĂ©gime, son apologie grandiloquente â apologie obscĂšne, disons-le dâemblĂ©e â dans lâĂ©dition du 27 juillet du New Yorker. La version numĂ©rique de cet article long et rĂ©vĂ©lateur est parue lundi et se trouve ici.
Faisons le point, tout comme le font les grands pontes des mĂ©dias traditionnels â cinq points clĂ©s, sept points clĂ©s, quatre points clĂ©s. Voici le mien, le seul : la Maison Blanche de Biden et le DĂ©partement dâĂtat de Blinken auraient pu rapidement stopper la machine terroriste sioniste dans les deux jours qui ont suivi les Ă©vĂ©nements du 7 octobre 2023, mais ils nâont jamais eu ni le courage ni lâintĂ©gritĂ© dâassumer cette responsabilitĂ©.
Ils ont passĂ© le reste du mandat de Biden Ă dissimuler la vĂ©ritĂ© au public, Ă dĂ©compter les livraisons dâarmes et le nombre de victimes tout en affichant leur impuissance Ă mettre fin Ă la campagne nazie du gouvernement israĂ©lien visant Ă anĂ©antir toute une population.
Jâai Ă©crit âdeux joursâ ci-dessus pour une bonne raison. Câest le 9 octobre 2023 que Yoav Gallant, alors ministre de la DĂ©fense du gouvernement Netanyahu, a ordonnĂ© âle blocus totalâ de Gaza. Vous vous souvenez peut-ĂȘtre de la sauvagerie contenue dans lâordre de Gallant.
âPlus dâĂ©lectricitĂ©, plus de nourriture, plus dâeau, plus de carburant â tout sera bouclĂ©â, a-t-il dĂ©clarĂ© publiquement. âNous combattons des animaux humains, et nous agissons en consĂ©quenceâ.
Source
Tous les checkpoints vers Gaza Ă©taient alors fermĂ©s â en violation flagrante des lois des conflits armĂ©s. Les IsraĂ©liens avaient dĂ©jĂ empĂȘchĂ© la Croix-Rouge dâentrer Ă Gaza â encore une violation des Conventions de GenĂšve.
Antony Blinken, secrĂ©taire dâĂtat de Biden et figure clĂ© de la complicitĂ© persistante des Ătats-Unis dans les crimes incessants dâIsraĂ«l, sâest rendu en IsraĂ«l quelques jours aprĂšs la dĂ©claration de Gallant pour sâentretenir avec lui et Bibi Netanyahu.
Il nâa rien obtenu de lâun ni de lâautre, ce qui nâa rien de surprenant : il sâagissait lĂ du voyage de Blinken en tant que âJuifâ, comme les lecteurs sâen souviennent peut-ĂȘtre. Netanyahu lâa plus ou moins ignorĂ© lorsquâil a menacĂ© dâannuler une visite que le prĂ©sident Biden avait prĂ©vue si lâarmĂ©e israĂ©lienne ne modĂ©rait pas ses mĂ©thodes, ne serait-ce quâen apparence.
Il nây a pas eu de modĂ©ration et Biden a effectuĂ© sa visite.
âĂ son dĂ©partâ, selon le rĂ©cit du New Yorker, âNetanyahu sâest vantĂ© publiquement dâavoir tenu tĂȘte au prĂ©sident. Il a dĂ©clarĂ© quâIsraĂ«l âne permettra pas lâacheminement dâaide humanitaireâ depuis ânotre territoire vers la bande de Gazaâââ.
Câest ainsi que les choses se sont dĂ©roulĂ©es pendant toute la durĂ©e du mandat de Biden : la provocation de Netanyahu, ses insultes dĂ©libĂ©rĂ©es, ses coups bas incessants, un culot que mĂȘme Alan Dershowitz nâaurait jamais osĂ© imaginer, et pendant ce temps-lĂ , lâĂ©quipe de Biden a tout laissĂ© passer sans broncher tout en veillant Ă ce que lâapprovisionnement en armes se poursuive sans heurts.
âDes responsables de la Maison Blanche mâont confiĂ© avoir Ă©tĂ© pratiquement impuissants face Ă la rĂ©action Ă©motionnelle dâIsraĂ«l aux Ă©vĂ©nements du 7 octobreâ,
rapporte David Kirkpatrick. On relit cela encore et encore, effectivement.
âLâadministration en est progressivement venue Ă croire quâelle ne pourrait pas persuader IsraĂ«l de modifier son approche Ă Gazaâ,
rapporte Kirkpatrick plus avant dans son article.
Des auto-illusions extravagantes
On continue Ă lire, et on apprend que le rĂ©gime Biden a autorisĂ© 20 milliards de dollars de ventes dâarmes aprĂšs le 7 octobre et que, au total, les Ătats-Unis fournissent 70 % du matĂ©riel de guerre dâIsraĂ«l ainsi que la quasi-totalitĂ© de ses avions militaires, bombes et missiles.
Et lĂ , on sâarrĂȘte pour mesurer lâampleur des auto-illusions extravagantes auxquelles ce rĂ©gime sâest livrĂ© pour se soustraire Ă ses obligations envers les Palestiniens, envers lâhumanitĂ© toute entiĂšre, et envers le droit â tant international que national.
Kirkpatrick, pour qui jâai une certaine estime, excelle Ă nous raconter cette histoire lamentable avec une grande prĂ©cision.
Soit dit en passant, câest en tant que chef du bureau du New York Times au Caire pendant le Printemps arabe que Kirkpatrick (et lui seul) a rapportĂ© lâappel tĂ©lĂ©phonique au cours duquel Susan Rice, conseillĂšre Ă la sĂ©curitĂ© nationale du prĂ©sident Barack Obama, a autorisĂ© le coup dâĂtat de juillet 2013 contre Mohamed Morsi, prĂ©sident Ă©gyptien dĂ©mocratiquement Ă©lu. Blinken Ă©tait Ă lâĂ©poque lâadjoint de Rice.
Les dĂ©bats sans fin et les lamentations quotidiennes des conseillers du rĂ©gime Biden sur la conduite Ă tenir face Ă la campagne terroriste des IsraĂ©liens ont Ă©tĂ© nombreux, et Kirkpatrick les explore mieux que quiconque, dâaprĂšs ce que jâai pu lire sur le sujet.
Personne au sein de lâadministration nâen croyait ses yeux. Voici un passage particuliĂšrement rĂ©vĂ©lateur de lâarticle de Kirkpatrick :
âDes voix sâĂ©levĂšrent au sein de lâadministration Biden pour dĂ©noncer dâĂ©ventuels crimes de guerre peu aprĂšs le dĂ©but de la contre-attaque israĂ©lienne sur Gaza. [âŠ] Les avions de combat israĂ©liens effectuaient jusquâĂ huit cents frappes par jour sur le nord de Gaza, et des responsables de lâadministration qui suivaient de prĂšs le conflit mâont confiĂ© que les planificateurs militaires israĂ©liens nâauraient en aucun cas pu prĂ©sĂ©lectionner ou identifier aussi rapidement un si grand nombre de cibles militaires lĂ©gitimes, telles que des entrĂ©es de tunnels, des lance-roquettes et des dirigeants du Hamas.
âLes IsraĂ©liens nâauraient pas non plus pu Ă©valuer prĂ©cisĂ©ment si le risque pour les vies civiles et les infrastructures Ă©tait proportionnĂ© Ă la valeur militaire de chaque cible. Chose surprenante, les frappes semblaient suivre une ligne gĂ©ographique allant du nord-est au sud-ouest, rasant des quartiers entiers sans distinction apparente entre les structures civiles et militaires.
âLe secrĂ©taire dâĂtat de Biden, Antony Blinken, a demandĂ© avec inquiĂ©tude Ă son Ă©quipe comment IsraĂ«l pourrait justifier une destruction dâune telle ampleur. Un haut responsable du DĂ©partement dâĂtat mâa confiĂ© : âNous Ă©tions tous choquĂ©s par lâagressivitĂ© et la lĂ©talitĂ© de ces frappes, et nous nous demandions : âMais quâest-ce quâils font, bordel ?ââ
Câest une bonne question, bien sĂ»r. Comme je lâai fait valoir Ă plusieurs reprises ici et ailleurs, Bibi Netanyahu et son cabinet de fanatiques sionistes sont, au sens strict du terme, cliniquement psychotiques.
Mais câest lorsque lâon retourne la question âmais quâest-ce quâils font, bordel ?â que les choses sont encore plus rĂ©vĂ©latrices.
âLa question de savoir sâil fallait ou non utiliser le soutien militaire amĂ©ricain comme moyen de pression pour freiner lâopĂ©ration israĂ©lienne, et comment sây prendre, a fait lâobjet de dĂ©bats pendant des mois Ă la Maison Blancheâ, rapporte Kirkpatrick.
Et croyez-le ou non, câest cet argument qui lâa emportĂ© : nous devons continuer Ă fournir des armes au rĂ©gime sioniste alors quâil poursuit son gĂ©nocide contre les Palestiniens, car câest ainsi que nous pourrons le forcer Ă mettre fin Ă ce gĂ©nocide.
âMais quâest-ce quâils font, bordel ?â : voilĂ prĂ©cisĂ©ment la question. De la schizophrĂ©nie Ă lâĂ©tat pur.
Regrets, remords, etc.

Au fil des mois, lâĂ©quipe de Biden a sombrĂ© dans une âvalidation Ă contrecĆurâ des agissements israĂ©liens, puis dans une âcapitulation âcrĂ©duleââ.
Ce sont lĂ les termes de Kirkpatrick â justes, mais pas assez forts, sachant quâil rapporte aussi que Biden se rendait au Capitole chaque fois quâil le fallait pour convaincre le CongrĂšs dâapprouver tel ou tel nouveau paquet dâarmement.
Quant aux menaces rĂ©pĂ©tĂ©es de la Maison Blanche dâexiger la retenue, Kirkpatrick nous en donne ce rĂ©sumĂ© concis :
âLes fanfaronnades de Biden Ă lâĂ©gard dâIsraĂ«l se sont avĂ©rĂ©es moins virulentes quâelles ne le laissaient paraĂźtreâ.
Venons-en donc aux regrets, aux remords, aux justifications et aux défenses destinées à rassurer les libéraux et que les historiens sont censés prendre en compte :
Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale de Biden :
âQuand on y repense froidement, on rĂ©alise plus facilement le piĂšge de ce genre de raisonnement. Je le dirai sans dĂ©tour : nous aurions dĂ» exercer davantage de pression sur IsraĂ«l pour quâil adopte une approche diffĂ©renteâ.
Amos Hochstein, conseiller de Biden (qui possÚde la double nationalité américano-israélienne) :
âNous avons bien essayĂ©, mais rĂ©trospectivement, nous nâavions aucune chance de rĂ©ussir, car Netanyahu ne sâadressait pas Ă nous â il sâadressait Ă son propre publicâ.
Quelques autres points Ă retenir, si vous permettez.
Je nâen reviens pas de lâineptie qui transparaĂźt dans le rĂ©cit de Kirkpatrick concernant la gestion catastrophique de la crise de Gaza par le rĂ©gime Biden, depuis le dĂ©but des Ă©vĂ©nements jusquâĂ la fin du mandat de Biden.
On constate la superficialitĂ© de lâesprit et du niveau de comprĂ©hension de ces individus. Rien ne semble avoir jamais Ă©tĂ© dit sur la vĂ©ritable nature du Hamas, sur les diffĂ©rents rĂŽles quâil joue au sein de la sociĂ©tĂ© palestinienne, ni sur ses intentions au-delĂ de la propagande ridicule qui le prĂ©sente comme âune organisation terroristeâ.
Rien. Le Hamas, comme tous les Palestiniens, nâest quâun ramassis de personnages transparents.
Est-ce de la paralysie politique, ou de la lĂąchetĂ© ? Les deux expliquent le refus du rĂ©gime Biden de passer ce fameux coup de fil Ă Bibi Netanyahu dont tant de gens ont parlĂ© â ce coup de fil jamais passĂ© qui aurait mis fin Ă cette barbarie en une journĂ©e.
Un tel appel tĂ©lĂ©phonique aurait exigĂ©, si lâon y rĂ©flĂ©chit bien, du courage, de lâimagination, une volontĂ© de sâengager dans de nouvelles voies politiques. Mais tel nâĂ©tait pas le cas, loin sâen faut.
Compte tenu de lâemprise des lobbies sionistes et de tout lâargent que Biden a reçu dâeux, leur meilleure stratĂ©gie consistait Ă tergiverser.
Encore une fois, faut-il dâabord parler de la sclĂ©rose qui ronge depuis des dĂ©cennies les cliques politiques, ou bien de la lĂąchetĂ©, de lâabsence de tout engagement sĂ©rieux en faveur de lâintĂ©gritĂ© ?
Lacunes juridiques et arguments de façade

Une fois la capitulation et la rĂ©signation acceptĂ©es Ă contrecĆur, lâentourage de Biden sâest tournĂ© vers des avocats pour analyser les lacunes juridiques qui leur permettraient de sâen sortir. Combien de victimes civiles pouvait-on considĂ©rer comme âproportionnĂ©esâ pour justifier une attaque donnĂ©e ?
Dans quelle mesure les IsraĂ©liens ont-ils vĂ©ritablement fait la distinction entre cibles militaires et civiles ? âCette frontiĂšre peut ĂȘtre floueâ, Ă©crit Kirkpatrick. Et le flou Ă©tait bien sĂ»r le but poursuivi.
LĂąchetĂ©. Lâarticle de Kirkpatrick confirme mon jugement Ă cet Ă©gard : si les principes de Nuremberg pouvaient sâappliquer, ces gens seraient jugĂ©s et, au vu des preuves disponibles, pendus.
Quel gĂąchis le rĂ©gime Biden aura causĂ© avec toutes ses tergiversations, ses concessions et ses âcontorsions logiquesâ, pour reprendre le terme utilisĂ© par Kirkpatrick pour qualifier ses reculades incessantes.
IsraĂ«l a dĂ©sormais carte blanche pour poursuivre ses exactions â bombardements aveugles de civils, notamment â dans dâautres rĂ©gions dâAsie occidentale. Les colonies de Cisjordanie et les violences commises par les colons ont pris des proportions rĂ©voltantes.
Dâun autre cĂŽtĂ© (en tout cas en ce qui me concerne), la crĂ©dibilitĂ© du Hamas â et jây inclus la majeure partie de ses combattants â a survĂ©cu. Toute sympathie pour IsraĂ«l partout dans le monde est dĂ©sormais perçue comme une sympathie pour le diable.
Mais le clou, câest ce quâont fait les juristes aprĂšs le dĂ©part de Biden du pouvoir et la dĂ©faite Ă©lectorale de Kamala Harris.
Voici le rĂ©cit que fait Kirkpatrick de ces âsouris braillantesâ:
âUn groupe de travail composĂ© dâavocats de lâadministration a diffusĂ© une nouvelle sĂ©rie de points Ă aborder, formulĂ©s en termes catĂ©goriques, que les responsables amĂ©ricains devront soulever auprĂšs de leurs homologues israĂ©liens. Bon nombre de ces points auraient pu ĂȘtre rĂ©digĂ©s Ă nâimporte quel moment depuis le printemps 2024 :
âCompte tenu de lâampleur des destructions et des destructions Ă Gaza, ainsi que de notre conviction que le Hamas a Ă©tĂ© anĂ©anti en tant que force opĂ©rationnelle⊠nous, au sein du gouvernement amĂ©ricain, ne voyons pas de nĂ©cessitĂ© militaire Ă©vidente de poursuivre les opĂ©rations.
âSous la rubrique âDĂ©placements forcĂ©sâ, les juristes ont notĂ© que âces dĂ©placements semblent de plus en plus Ă©vidents et dĂ©libĂ©rĂ©sâ.
âSous la rubrique âFamine des civilsâ, ils ont Ă©crit que âles faits sur le terrainâ ont suscitĂ© de
âgraves inquiĂ©tudesâ quant Ă âune famine intentionnelle des civils pour les chasser de la rĂ©gionâ,
et que les restrictions imposĂ©es par IsraĂ«l Ă lâaide humanitaire portent prĂ©judice aux civils palestiniens
âbien au-delĂ de tout avantage militaire supplĂ©mentaire escomptĂ©ââ.
Etc.
Comme Kirkpatrick conclut si justement,
âLes points de discussion appelaient Ă un suivi, dans un dĂ©lai de âquelques jours et non de quelques semainesâ, concernant les âprojets dâamĂ©liorationâ. Mais personne nâĂ©coutait plus alors. Trump Ă©tait dĂ©jĂ de retour Ă la Maison Blancheâ.
Traduit par Spirit of Free Speech
* Patrick Lawrence, correspondant Ă lâĂ©tranger pendant de nombreuses annĂ©es, principalement pour lâInternational Herald Tribune, est chroniqueur, essayiste, confĂ©rencier et auteur, dont lâouvrage le plus rĂ©cent est Journalists and Their Shadows, disponible chez Clarity Press ou sur Amazon. Parmi ses autres ouvrages figure Time No Longer: Americans After the American Century. Son compte Twitter, @thefloutist, a Ă©tĂ© rĂ©activĂ© aprĂšs des annĂ©es de censure.
https://consortiumnews.com/2026/07/23/patrick-lawrence-the-biden-regime-speaks/



"LĂąchetĂ©. Lâarticle de Kirkpatrick confirme mon jugement Ă cet Ă©gard : si les principes de Nuremberg pouvaient sâappliquer, ces gens seraient jugĂ©s et, au vu des preuves disponibles, pendus"...
il est des plus regrettable que l'on n'en soit pas/plus Ă ce niveau, car ils sont nombreux ceux qui devraient ĂȘtre pendus, et cela nettoierait qq peu les chancelleries de nombreux pays afin d'y apporter qq air frais, tout en servant d'exemples pour les suivants...