đâđš UE â LibertĂ© dâexpression : un rapport explosif du CongrĂšs amĂ©ricain dĂ©nonce dix ans de censure numĂ©rique
Depuis 2018, plus de 100 rĂ©unions obligatoires avec les plateformes et des ONG complices auraient permis de dĂ©classer ou de rayer de la carte des vidĂ©os et des publications gĂȘnantes.
đâđš UE â LibertĂ© dâexpression : un rapport explosif du CongrĂšs amĂ©ricain dĂ©nonce dix ans de censure numĂ©rique
Par Mickaël LeliÚvre, le 9 février 2026
Le comitĂ© judiciaire rĂ©publicain a dĂ©voilĂ© un rapport accablant sur la campagne de censure bureaucratique menĂ©e par la Commission europĂ©enne contre la libertĂ© dâexpression depuis dix ans, ciblant particuliĂšrement les Ă©lections roumaines.
LâUnion europĂ©enne exerce des pressions sur les gĂ©ants du web via des menaces judiciaires et le Digital Services Act, forçant la suppression de mĂšmes, satires et contenus populaires qualifiĂ©s de dĂ©sinformation par les Ă©lites.
Ces actions menacent la souverainetĂ© nationale et les droits fondamentaux, comme lâa averti J.D. Vance, en Ă©touffant les voix populistes et critiques anti-Ă©lites Ă travers lâEurope et les Ătats-Unis, questionnant lâavenir des dĂ©mocraties.
Avec lâadoption du Digital Services Act en 2023, Bruxelles lĂ©galise son racket, influençant des scrutins comme en Roumanie, oĂč des Ă©lections ont Ă©tĂ© annulĂ©es sous prĂ©texte dâingĂ©rence sur TikTok.
Mardi 3 fĂ©vrier, le comitĂ© judiciaire rĂ©publicain de la Chambre des reprĂ©sentants amĂ©ricaine a publiĂ© un rapport accablant sur la censure bureaucratique bruxelloise. Pendant dix ans, la Commission europĂ©enne aurait menĂ© une campagne contre la libertĂ© dâexpression, avec un intĂ©rĂȘt particulier pour les Ă©lections roumaines.
Les Ă©lus rĂ©publicains dĂ©noncent une ingĂ©rence globaliste : lâUE forcerait les gĂ©ants du web Ă supprimer mĂšmes, satires et contenus populaires qualifiĂ©s de âdĂ©sinformationâ.
Cette stratĂ©gie prendrait la forme dâun racket lĂ©gal. Menaces voilĂ©es, rĂ©unions forcĂ©es, codes de conduite et Digital Services Act constitueraient autant dâoutils dâextorsion. YouTube supprime des vidĂ©os, des comptes sont bloquĂ©s pour un trait dâhumour, le tout au nom de la protection des Ă©lites dĂ©connectĂ©es contre le populisme.
Les rĂ©publicains y voient une attaque frontale contre la souverainetĂ© nationale et la libertĂ© dâexpression, dans laquelle les technocrates Ă©toufferaient la satire populaire et le droit de critiquer le pouvoir.
Comment Bruxelles impose sa ligne de censure aux géants du web
Le rapport rĂ©vĂšle les rouages de cette machine de censure via des e-mails internes, des comptes rendus de rĂ©unions secrĂštes et des documents confidentiels. Les discussions prĂ©sentĂ©es comme amicales avec les gĂ©ants du web se seraient transformĂ©es en extorsion : la Commission europĂ©enne brandirait des menaces de poursuites judiciaires et dâamendes colossales pour forcer la suppression de contenus lĂ©gaux jugĂ©s âhaineuxâ par les technocrates bruxellois.
Ces pressions toucheraient dâabord les AmĂ©ricains, dont les droits Ă la libertĂ© dâexpression seraient piĂ©tinĂ©s par des bureaucrates Ă©trangers. Les EuropĂ©ens, dont les Français, en subiraient aussi les effets : satires populaires et mĂšmes anti-Ă©lites disparaĂźtraient sous prĂ©texte de dĂ©sinformation.
Il sâagirait dâune extorsion mafieuse dĂ©guisĂ©e en rĂ©gulation, oĂč lâagitation du bĂąton des sanctions imposerait une ligne pro-Ă©lites, anti-populiste. Face Ă cette hĂ©gĂ©monie globaliste, la souverainetĂ© nationale vacillerait et, avec elle, le droit de contester.
Les origines et lâĂ©volution de la censure bruxelloise
Tout a commencĂ© en 2015 avec la crĂ©ation du Forum Internet de lâUnion europĂ©enne contre le terrorisme. Officiellement destinĂ© Ă traquer les appels Ă la violence, il se serait rapidement transformĂ© en machine de surveillance des discours politiques jugĂ©s âlimitesâ par les technocrates bruxellois, ouvrant la porte Ă lâarbitraire et Ă la traque de toute dissidence populaire.
De 2016 Ă 2018, des codes de conduite non contraignants sur le discours de haine et la dĂ©sinformation auraient suivi. Ces engagements âvolontairesâ des gĂ©ants du web imposaient en rĂ©alitĂ© la suppression de contenus sans recours lĂ©gal vĂ©ritable, sous peine de sanctions plus lourdes.
Depuis 2018, plus de 100 rĂ©unions obligatoires avec les plateformes et des ONG complices auraient permis de dĂ©classer ou de rayer de la carte des vidĂ©os et des publications gĂȘnantes. Des employĂ©s de Google lâauraient avouĂ© en interne : pas vraiment le choix pour ces convocations soi-disant facultatives. Ce racket lĂ©gal se serait institutionnalisĂ©, forçant la main des gĂ©ants amĂ©ricains pour museler les peuples europĂ©ens.
Les avertissements des responsables politiques américains
Ă la ConfĂ©rence de Munich sur la sĂ©curitĂ©, le vice-prĂ©sident des Ătats-Unis J. D. Vance a mis en garde lâEurope contre le recul de la libertĂ© dâexpression. Il pointait du doigt les menaces internes Ă lâUE, dĂ©nonçant la maniĂšre dont les termes âdĂ©sinformationâ ou âmĂ©sinformationâ rappellent les outils soviĂ©tiques de muselage des voix dissidentes.
Il citait lâannulation des Ă©lections roumaines ainsi que les poursuites judiciaires contre ceux qui critiquent lâimmigration massive ou la wokisation forcĂ©e.
Vance Ă©tait clair : le soutien futur des Ătats-Unis Ă lâEurope dĂ©pendra du respect de la libertĂ© dâexpression. Les bureaucrates bruxellois, avec leur racket mafieux sur les gĂ©ants du web, joueraient avec le feu. LâAmĂ©rique ne couvrirait plus les Ă©lites dĂ©connectĂ©es qui trahissent les peuples.
Les cibles de la censure bruxelloise
Bruxelles ciblerait sans relĂąche tout ce qui dĂ©fie les Ă©lites : le populisme lĂ©gitime, les critiques anti-UE, les attaques contre les Ă©lites, les satires populaires, les positions anti-migrants, lâopposition Ă lâagenda LGBTIQ et mĂȘme les mĂšmes innocents qui moquent le pouvoir.
La panoplie des outils de suppression se serait accélérée avec la pandémie de Covid en 2020, période durant laquelle les élites auraient multiplié les pressions pour faire taire le scepticisme sur les vaccins et les confinements. Un haut responsable déclarait :
âLes vaccins seront notre nouvelle prioritĂ© en matiĂšre de dĂ©sinformation sur la COVID-19â.
Dans le conflit ukrainien de 2022, YouTube aurait supprimĂ© 80 000 vidĂ©os et 9 000 chaĂźnes pro-russes en un mois. Ces outils dâextorsion successive â codes de conduite et menaces dâamendes â piĂ©tineraient les valeurs traditionnelles et le droit Ă la satire, menaçant directement la souverainetĂ© face aux ingĂ©rences globalistes.
Le Digital Services Act : lâarme fatale de Bruxelles contre les plateformes
Jusquâen 2022, les technocrates bruxellois se contentaient de codes de conduite volontaires. Puis est arrivĂ© le Digital Services Act, adoptĂ© cette annĂ©e-lĂ et entrĂ© en vigueur en 2023, qui rend ces exigences contraignantes, avec des amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre dâaffaires mondial.
Ces codes, toujours aussi nĂ©buleux, serviraient de bouclier contre le DSA. TikTok aurait durci ses conditions en bannissant tout ce qui âmine la confianceâ, y compris les mĂ©dias sortis de contexte â un prĂ©texte censorial parfait. Le mot âdĂ©sinformationâ y reviendrait 13 fois, sans jamais ĂȘtre dĂ©fini, comme un joker pour censurer Ă volontĂ©.
En 2024, un régulateur européen a avoué :
âNous disposons dĂ©sormais dâune loi que nous pouvons appliquerâ.
Le refus de signer ces codes âpourrait ĂȘtre pris en compte pour dĂ©terminer si le fournisseur respecte les obligations du DSAâ. Un avertissement clair : le racket serait lĂ©galisĂ©, piĂ©tinant la souverainetĂ© des nations au profit des Ă©lites dĂ©connectĂ©es.
LâingĂ©rence Ă©lectorale : Bruxelles met-elle ses mains dans le scrutin ?
Le rapport rĂ©publicain montrerait quâen 2023, sous couvert du Digital Services Act fraĂźchement armĂ©, lâUnion europĂ©enne aurait multipliĂ© les pressions avant des Ă©lections clĂ©s : Slovaquie, Pays-Bas, France, Moldavie, Roumanie, Irlande et Ă©lections europĂ©ennes de juin 2024. Les technocrates auraient activĂ© des systĂšmes de rĂ©ponse rapide, mobilisant des vĂ©rificateurs de faits alignĂ©s sur les intĂ©rĂȘts bruxellois pour Ă©liminer les voix populistes.
Le cas roumain de 2024 serait rĂ©vĂ©lateur. Calin Georgescu, candidat souverainiste, aurait remportĂ© le premier tour. Surgiraient alors des accusations dâingĂ©rence russe via TikTok, sans preuves tangibles. LâĂ©lection aurait Ă©tĂ© annulĂ©e purement et simplement, le scrutin repoussĂ© Ă 2025.
LâUE aurait intimĂ© directement Ă TikTok de sĂ©vir, transformant la plateforme en outil de racket Ă©lectoral. Ces ingĂ©rences flagrantes piĂ©tineraient la souverainetĂ© nationale et muselleraient le populisme lĂ©gitime que les peuples dĂ©fendent contre la dĂ©rive globaliste.
Les Ătats-Unis : cibles collatĂ©rales du racket bruxellois
Les AmĂ©ricains, attachĂ©s Ă leur Premier Amendement protĂ©gĂ© par la Constitution, dĂ©couvriraient que le DSA, appliquĂ© mondialement, frapperait directement leurs contenus. DĂšs 2021, TikTok se serait fait taper sur les doigts Ă Bruxelles pour des vidĂ©os sceptiques sur les vaccins pour enfants aux Ătats-Unis. En 2024, VÄra JourovĂĄ aurait dĂ©clarĂ© sans sourciller que les pressions visent âles deuxâ : Europe et Ătats-Unis, incluant mĂȘme les Ă©lections amĂ©ricaines de 2024.
Thierry Breton aurait menacĂ© ouvertement X et Elon Musk dâune enquĂȘte DSA si la plateforme diffusait lâinterview de Donald Trump â une ingĂ©rence qualifiĂ©e de grotesque, qui lui aurait valu sa dĂ©mission. Ces Ă©lites bruxelloises oseraient dicter aux AmĂ©ricains ce quâils ont le droit de dire, piĂ©tinant la souverainetĂ© nationale. Cette trahison, de part et dâautre de lâAtlantique, rĂ©veillerait les instincts de dĂ©fense contre une hĂ©gĂ©monie globaliste qui Ă©toufferait les voix populaires.
















