đâđš De la stupiditĂ© faite rĂ©alitĂ©
LâEurope sâefforce tant bien que mal dâĂ©galer Trump avec une bande de nullitĂ©s & de parias du peuple obsĂ©dĂ©s par leur vassalitĂ© envers lâOncle Sam tout en prĂ©parant lâopĂ©ration Barbarossa, le retour.

đâđš De la stupiditĂ© faite rĂ©alitĂ©
Par Michael Brenner, le 23 juillet 2026
Nous assistons Ă une Ă©pidĂ©mie mondiale de stupiditĂ© qui affecte les Ă©lites politiques de maniĂšre disproportionnĂ©e. La stupiditĂ© est un trait comportemental propre Ă lâĂȘtre humain. Un comportement irrationnel et illogique va Ă lâencontre de la satisfaction des besoins fondamentaux. On nâobserve rien de tel chez les autres crĂ©atures de la nature. Pourquoi ?
Dâabord, elles sont Ă lâabri des troubles mentaux â nĂ©vrose profonde ou psychose, tout au plus une aberration temporaire due Ă un traumatisme extrĂȘme. Les instincts de survie dĂ©terminĂ©s par les gĂšnes les en prĂ©servent.
Mais le facteur le plus dĂ©terminant est bien sĂ»r notre cerveau surdimensionnĂ© et complexe, associĂ© Ă notre vie au sein de sociĂ©tĂ©s tentaculaires et complexes. Le langage et lâalphabĂ©tisation, catalyseurs du comportement stupide, renforcent cette prĂ©disposition.
Nous assistons aujourdâhui Ă un phĂ©nomĂšne sans prĂ©cĂ©dent : une Ă©pidĂ©mie mondiale de stupiditĂ©. Une pandĂ©mie historique. Curieusement, elle affecte de maniĂšre disproportionnĂ©e les Ă©lites politiques â en particulier les chefs de gouvernement.
Regardez autour de vous.
Les Ătats-Unis en sont le parfait exemple â comme toujours. Les AmĂ©ricains sont mal gouvernĂ©s par un fasciste obtus et vulgaire dont les âpensĂ©esâ, sentiments et actions insensĂ©s et grotesques dĂ©fient toute norme.
Il nâest donc pas surprenant que le prĂ©sident Donald Trump ait perdu tout sens des rĂ©alitĂ©s il y a fort longtemps. LâEurope sâefforce tant bien que mal dâĂ©galer les Ătats-Unis sous lâemprise dâune bande de nullitĂ©s et de parias du peuple obsĂ©dĂ©s par deux objectifs : sceller leur vassalitĂ© envers lâOncle Sam tout en prĂ©parant la guerre contre la Russie â une opĂ©ration Barbarossa, le retour.
Ce faisant, ils exposent leurs Ă©conomies moribondes Ă une mort certaine en encourageant la guerre israĂ©lo-amĂ©ricaine contre lâIran.
Puis viennent les Arabes du Golfe qui risquent lâextinction au nom du double projet dâun Grand IsraĂ«l et dâun empire amĂ©ricain mondial. Seul intĂ©rĂȘt : pouvoir enfin se venger des Perses tant haĂŻs.
Le nouveau venu le plus Ă©trange de ce groupe est le prĂ©sident russe Vladimir Poutine â cet homme dâĂtat en apparence sensĂ©, sobre et disciplinĂ©.
Or, il semble aujourdâhui ĂȘtre le dernier homme sur cette planĂšte Ă croire que Trump est digne de confiance : il cultive assidĂ»ment les relations avec celui qui a tentĂ© de le tuer et orchestre des attaques massives de drones contre la Russie. Il cĂ©lĂšbre les gains invisibles de la Russie issus de âlâesprit dâAnchorageâ. Il accueille personnellement au Kremlin le duo dâescrocs Kushner/Witkoff qui ne lui offrent pour toute contrepartie que lâexpansion et lâintensification de la campagne de Washington contre la Russie, et des insultes.

Mais le Grand Prix de la stupiditĂ© la plus crasse revient Ă lâIndien Narendra Modi.
Ă la veille mĂȘme de lâattaque non provoquĂ©e dâIsraĂ«l contre lâIran, il sâest rendu Ă JĂ©rusalem oĂč il a fait lâĂ©loge dâun lien spirituel purement fictif entre lâInde hindoue (la âmĂšreâ) et lâIsraĂ«l juif (le âpĂšreâ) de la civilisation mondiale (en ignorant visiblement que lâidentitĂ© juive se transmet par la lignĂ©e maternelle).
En théorie, cette amitié affichée avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu devait permettre à Modi de se faire bien voir de Trump qui aurait pu assouplir la position américaine dans le conflit douanier.

Le dirigeant indien, un fasciste hindou, nâa rien obtenu en Ă©change de sa prestation indĂ©cente si ce nâest lâoccasion de sâen prendre aux musulmans quâil mĂ©prise pour des raisons historiques sectaires.
Qui peut alors se targuer dâĂȘtre Ă©pargnĂ© par le syndrome âSâ ? Xi Jinping â bien sĂ»r. Et les dirigeants iraniens.
Le flĂ©au de la stupiditĂ© sâest propagĂ© Ă tous les Ă©chelons de la vie publique : les politiciens en gĂ©nĂ©ral, les mĂ©dias, les think tanks, le monde universitaire, ainsi quâune plĂ©thore dâassociations professionnelles.
Voici une synthÚse parfaite de cette contamination omniprésente et perverse. Elle implique The Economist, ce clairon prétentieux et arrogant lié à Oxbridge, le Financial Times, détenu par la société japonaise Nikkei Inc. et de prestigieuses universités américaines.
The Economist : Lançons une guerre pour que les EuropĂ©ens se fassent Ă lâidĂ©e
Sur Moon of Alabama, Bernhardt Horstmann a écrit le 17 juillet que :
âThe Economist, le mĂ©dia britannique du clan bancaire Rothschild, prĂŽne depuis longtemps la guerre contre la Russie.Il est toutefois prĂ©occupĂ© par lâindiffĂ©rence de la population dâEurope (occidentale), qui ne souhaite pas mourir pour ceux qui tirent profit de tels conflits.
âDivers sondages europĂ©ens ont rĂ©vĂ©lĂ© que les citoyens nâont aucun intĂ©rĂȘt Ă âdĂ©fendre leur paysâ lorsque cette âdĂ©fenseâ est censĂ©e se dĂ©rouler Ă lâest du Dniepr.
âLa rĂ©daction a donc invitĂ© une chercheuse financĂ©e par les Ătats-Unis Ă proposer des pistes pour inciter les EuropĂ©ens Ă entrer en guerre. Nathalie Tocci, une titulaire de la chaire James Anderson Ă lâĂcole des hautes Ă©tudes internationales et europĂ©ennes de lâuniversitĂ© Johns Hopkins, a rĂ©pondu Ă cette invitation :
âLes dirigeants europĂ©ens savent que le conflit nâa jamais Ă©tĂ© aussi proche â dâoĂč la forte hausse des budgets de dĂ©fense, comme lâa montrĂ© le rĂ©cent sommet de lâOTAN Ă Ankara.

âDepuis lâinvasion Ă grande Ă©chelle par la Russie en 2022, les dirigeants europĂ©ens ont souvent exprimĂ© leur admiration pour la rĂ©silience ukrainienne. Mais cette admiration cache bien autre chose, comme la crainte de ne pouvoir faire preuve de la mĂȘme dĂ©termination.
âCe nâest pas tant une question de courage inhĂ©rent aux Ukrainiens dont les EuropĂ©ens seraient dĂ©pourvus. Cela tient avant tout Ă des situations radicalement diffĂ©rentes, tant sur le plan physique que psychologique, entre des nations en guerre et des nations en paix. Sans entrer pleinement en guerre, lâEurope peut-elle mobiliser suffisamment de dĂ©termination pour dissuader la guerre ?
âLa rĂ©ponse de Mme Tocci, comme nous le verrons, est clairement ânon !â
âSâensuit un discours âde science politiqueâ sur la mentalitĂ© âlamentableâ de populations peu disposĂ©es Ă mourir dans une guerre lointaine qui ne les concerne pas le moins du monde.
âLa solution consisterait alors Ă ignorer la volontĂ© des peuples et Ă amplifier la guerre jusquâĂ toucher personnellement les citoyens non impliquĂ©s :
âPour endurcir les populations, lâune des solutions consiste Ă envoyer des troupes sur le terrain en Ukraine. Depuis des mois, une coalition europĂ©enne des volontaires Ă©labore des plans pour dĂ©ployer une âforce de dissuasionâ dans une Ukraine sous cessez-le-feu. Ces discussions nâont menĂ© nulle part, car aucune trĂȘve nâest en vue.
âLes responsables russes ont clairement fait savoir que toute force Ă©trangĂšre prĂ©sente en Ukraine, quâil sâagisse de âforces de dissuasionâ (de quoi exactement ?) ou sous toute autre appellation, sera considĂ©rĂ©e comme hostile et fera lâobjet de reprĂ©sailles.
âMais, selon Mme Tocci, la destruction de nos troupes serait prĂ©cisĂ©ment le moteur permettant au reste du continent de se rallier Ă une guerre contre la seule superpuissance europĂ©enne (dotĂ©e de lâarme nuclĂ©aire) :
âUne force europĂ©enne de maintien de la sĂ©curitĂ© ne serait donc guĂšre utile Ă lâUkraine. En revanche, son dĂ©ploiement dĂšs aujourdâhui, avant un hypothĂ©tique cessez-le-feu, pourrait bĂ©nĂ©ficier Ă lâEurope en encourageant les citoyens Ă adopter une mentalitĂ© plus propice Ă la mobilisation.
âCertes, une telle initiative mettrait des soldats europĂ©ens en danger â car toute action de ce type provoquerait la fureur du Kremlin â mais le continent est dĂ©jĂ engagĂ© dans un conflit hybride, mĂȘme si beaucoup refusent de le reconnaĂźtre.
âAlors, devons-nous âmettre nos soldats en dangerâ, câest-Ă -dire les faire tuer, pour âle bien de lâEuropeâ ? (De quel âbienâ parlons-nous concrĂštement ?)
âEt provoquer une guerre meurtriĂšre faisant de nombreux morts et blessĂ©s importerait peu⊠parce que nous serions dĂ©jĂ imprĂ©gnĂ©s dâun concept propagandiste appelĂ© âguerre hybrideâ ? (Mme Tocci fait probablement rĂ©fĂ©rence Ă ces âdrones russesâ et Ă ces âattaques hybridesâ au-dessus de Copenhague, que, comme lâa rapportĂ© plus tard The Economist, personne nâavait mĂȘme vus) :
âEn juin, la police danoise a clos son enquĂȘte, dĂ©clarant quâelle nâest pas en mesure de confirmer la prĂ©sence de drones, et encore moins de dĂ©terminer qui les a envoyĂ©s.
âMadame Tocci, quel est donc, plus prĂ©cisĂ©ment, lââavantageâ de faire tuer ses frĂšres dâarmes ?

âSi des soldats europĂ©ens devaient ĂȘtre dĂ©ployĂ©s en Ukraine, la rĂ©alitĂ© nous toucherait davantage. Et peut-ĂȘtre quâune partie du courage, de lâhumilitĂ© et de la crĂ©ativitĂ© de lâUkraine pourrait dĂ©teindre sur dâautres sociĂ©tĂ©s europĂ©ennes. Les troupes europĂ©ennes ne seraient pas exposĂ©es au danger par pure gĂ©nĂ©rositĂ©, mais pour aider Ă se prĂ©parer Ă la guerre â et empĂȘcher quâelle ne sâĂ©tende au reste du continent.
âAlors, envoyer des soldats allemands, français et italiens en Ukraine pour tuer des Russes permettrait âpeut-ĂȘtreâ aux EuropĂ©ens de rĂ©aliser les dangers dâune ârĂ©alitĂ©â encore inexistante ? Pour empĂȘcher la guerre de âsâĂ©tendre au reste de lâEuropeâ ?
âAinsi, des soldats allemands, français et italiens envoyĂ©s pour tuer des soldats russes en Ukraine dissuaderaient la Russie â sans la provoquer â dâenvoyer des Oreshniks, voire des missiles nuclĂ©aires encore plus puissants, sur Berlin, Paris ou Rome ? (Si vous y croyez, veuillez contacter le parrain de Mme Tocci.)
âCe ne sera Ă©videmment pas le cas.
âMais empĂȘcher une guerre europĂ©enne de plus grande ampleur nâest pas, comme lâĂ©crit Mme Tocci âĂ lâinvitationâ de The Economist, le vĂ©ritable objectif dâune telle dĂ©marche.
âSon but est dââencourager les citoyens Ă dĂ©velopper une mentalitĂ© qui les prĂ©pare mieux Ă la guerreâ. Pour ce faire, dit-elle, il faudrait provoquer une guerre qui ne manquerait pas de nous engloutir toutes et tous.
âPuis-je donc me permettre de vous encourager, Madame Tocci, Ă montrer lâexemple ? Le commandant en chef ukrainien, le gĂ©nĂ©ral âdit le boucherâ Syrsky, saura certainement vous attribuer un rĂŽle appropriĂ© au sein de lâun de ses rĂ©giments dâassautâ.
Traduit par Spirit of Free Speech
https://consortiumnews.com/2026/07/22/michael-brenner-reifying-stupidity/


Je suis d'accord avec tout le monde que vous citez sauf Monsieur Poutine je ne crois pas du tout qu'il a des illusions au sujet de Trump. Lire Jon Kurpis a ce sujet
Et aussi je restacked vos articles et quand je reviens relire parfois certains aprĂšs quelques jours tout mes restacked ont disparu